deux keurs, quatre prunelles

Je ne sais jamais comment définir ce que je fais, mais il me semble que tout tourne un peu (beaucoup) autour de ma vie. je vous ai confié beaucoup de choses intimes, peut-être trop – la barrière du privé est si vite franchie – et les plus assidus peuvent déjà faire un portrait robot de qui je suis.
Mais s’il y a bien une chose que je n’ai pas développé, et qui pourtant dit beaucoup de moi, ce sont mes amis.
Je ne vais pas tous vous les présenter, non pas parce que je suis particulièrement populaire et entourée de centaines de personnes, mais parce que ça n’aurait très certainement aucun intérêt.
Ceux dont j’aimerais parler ont déjà été cités, je crois, de manière antérieure, mais je n’ai jamais mis de mots sur eux et sur nous.
C’est la que ça devient cheesy donc si vous êtes misanthropes ou pas trop dans le délire « bisounours » je vous autorise (voir vous préconise) à quitter cette page.
Les deux personnes que je vais sous peu « aborder » ne sont pas celles « que j’aime le plus » ou celles « que je prendrai dans mon sac sur une île déserte », juste celles dont la connaissance pouvait être le plus enrichissante pour vous (moui c’est pas tout à fait ça non plus mais je sais pas le formuler mais en gros les autres vous vexez pas je vous aime aussi).

(les dames d’abord, même si je suis encore mitigée sur l’appartenance de la galanterie au sexisme)
Adèle
La morale de ma relation avec Adèle, c’est qui ne faut pas (toujours) se fier à ses premières impressions.
Je me rappelle très clairement avoir dit les premières semaines à une amie hors de mon lycée « oh elle est sympa mais je ne me vois passer l’année avec elle… »
Je ne pouvais pas me tromper plus.
Je vais pas vous faire un paragraphe sur la superbe personne qu’elle est, mais je vais plutôt la définir en dessin:
adèleJe lui ai par demandé de réagir en quelques mots à ce dessin, mais elle a préféré m’écrire une dissertation, en bonne littéraire qu’elle est:
« Ce dessin est tout à mon image. Et oui, j’assume ! Mais il y a quand même un oubli: toi, Lili. Parce que bon même si ça fait seulement 8 mois qu’on se connaît, je pense que tu mérites d’apparaître sur ce dessin. Adèlili pour la vie. Quelle belle devise ! Tu m’as dit un jour que l’amitié ne durait qu’un temps. Et bien be careful (voilà je place un peu d’anglais vu mon niveau exceptionnel) car je compte bien m’accrocher et tu sais bien que j’ai du mal à lâcher prise (parce que je suis une forceuse, et oui !).
Voilà je voulais juste profiter de cette place sur ton blog (quel honneur !) pour te faire cette belle déclaration d’amour (je suis sûre que vous avez tous versé une larme bien entendu). Bon après tu sais bien que ça ne me ressemble pas du tout donc je vais m’en tenir là, même si je pourrais faire ton éloge et dire à quel point tu es admirable, souriante, jolie, créative, fantastique… Mais je ne le ferai pas parce que cela te rendrait mal à l’aise (mais il faut que vous sachiez même si vous vous en doutez sûrement que Lili est un chic type) (car oui Lili est un homme, je vous le dis au passage, ici, en toute intimité).
Adèle (la bestou) »

Le Tueur
La morale de ma relation avec le tueur (oui c’est en fait un article moralisateur sponsorisé par le gouvernement) c’est qu’il faut se lancer. Mon amitié avec cette personne (dont le nom ne sera pas révélé par soucis d’esthétique) se base sur un feutre. Je vais pas vous raconter toute l’histoire parce que osef et que c’est déjà trop long mais je ne sais pas où j’en serais si je n’avais pas pris l’initiative de lui parler. Encore une fois c’est un gars génial blablabla on connait la chanson (keur), mieux vaut une belle (moui) image qu’un long discours.
emile(les rageux qui diront « rouge » pour les filles, « bleu » pour les garçons, et bien non, j’ai juste pris leur couleur préférée. BOUM.)
Fidèle à sa personnalité, le tueur (ah c’est bizarre de l’appeler tout le temps comme ça) a eu plus de mal à faire un commentaire.
La réaction version finale-1
Et bien sûr le fourbe a évité toute remarque concrète, prouvant encore une fois qu’il est ensemble vide en plus d’être un mauvais bestou (ceci est faux, c’est ça le gag, c’est l’inversion).

L’adolescence, c’est la période où on change le plus. Pas seulement par rapport à la puberté mais surtout par rapport à ceux qu’on côtoie au quotidien. Ce sont eux qui forgeront la personne que vous serez plus tard. Et franchement, je ne pourrais pas être mieux entourée pour passer de chenille à chenille adulte.
Je souhaite à toutes les pièces de puzzle que vous êtes de trouver les autres pièces qui vous complèteront pour former des chef-d’œuvre pour les 3-4 ans. (élue pire métaphore de 2016).
Et remember, je keur mes amis, mais je vous keur aussi.
A la prochaine (plus bientôt que la dernière fois j’espère…)
Lili

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12 réflexions sur “deux keurs, quatre prunelles

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